Auderghem est une commune du sud-est de Bruxelles, située en deuxième couronne, et bordée notamment par Ixelles, Etterbeek, Woluwe-Saint-Pierre, Watermael-Boitsfort ainsi que Tervuren et Overijse côté flamand.
Son territoire est marqué par une identité fortement « verte » : une partie importante de la commune est occupée par la Forêt de Soignes, et l’on retrouve également des espaces paysagers emblématiques comme le Rouge-Cloître ou Notre-Dame-au-Bois.
Sur le plan urbanistique, Auderghem est relativement récente par rapport à d’autres communes bruxelloises. En effet, une part importante des logements a été construite après la Seconde Guerre mondiale, notamment dans les années 60, avec une prépondérance de maisons unifamiliales.
La densité et l’activité se concentrent surtout à l’ouest de la commune, le long de la chaussée de Wavre, axe historique structurant, où l’on observe les densités les plus élevées et davantage d’immeubles à appartements.
À l’inverse, d’autres secteurs comme Chant d’Oiseau, Putdael ou certaines zones du Transvaal se sont urbanisés plus tardivement (années 50-60), avec un habitat plus aéré et davantage de logements unifamiliaux.
Enfin, Auderghem est traversée par plusieurs grands axes routiers (chaussée de Wavre, E411, boulevard du Souverain), ce qui peut entraîner des enjeux spécifiques de mobilité, de nuisances et de pression urbaine autour de certains carrefours ou accès.
Dans ce contexte, une régularisation d’infraction urbanistique à Auderghem demande une lecture adroite du quartier, de l’environnement immédiat et de l’évolution du bien dans le temps. Et ce pour défendre un dossier cohérent et adapté à la réalité locale.